War Thunder

Pilotes, venez nous rejoindre dans le groupe de chasse Normandie-Niemen

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Le général de Gaulle envoie en 1942 un groupe de chasse des Forces aériennes françaises libres (FAFL) combattre auprès des troupes soviétiques.

“Normandie-Niémen” totalisera ainsi plus de 5 000 sorties et 869 combats aériens. On lui attribue 273 victoires.

Sur une initiative du général Valin, le Groupe de Chasse n°3 “Normandie” est créé à Rayak au Liban, le 1ᵉʳ septembre 1942. Il voit le jour après un an de pourparlers entre le général de Gaulle, les représentants de l’Union Soviétique et ceux de la Grande-Bretagne. Le Groupe arbore les armoires de la Normandie : “Deux léopards passant d’or sur fond de gueule”. Le commandant Pouliquen est nommé à sa tête ; plusieurs cadres du GC1 “Alsace” en constituent l’ossature. Dès le 14 octobre, les vols d’entraînement commencent sur Dewoitine 520.

Moins d’un mois plus tard le Groupe, constitué de 58 personnes, s’envole pour l’U.R.S.S via l’Irak et l’Iran. Le 2 décembre, le “Normandie” arrive à Ivanovo, centre d’entraînement de la chasse soviétique situé à 250 km au nord-est de Moscou. Bien équipés, les pilotes débutent l’entraînement sur Yakovlev Yak-1 et Yak-7, en dépit de l’extrême rigueur de l’hiver. En février 1943, le commandant Pouliquen est affecté à la mission militaire française de Moscou. Le commandant Jean Tulasne prend le commandement de l’unité.

Quelle drôle d’histoire que cette escadrille Normandie-Niémen, qui n’est pas une escadrille et ne s’appelle même pas Normandie-Niémen ! “Normandie” est en effet un régiment à trois escadrilles (“Rouen”, “Le Havre”, “Cherbourg”) et dont la création, à elle seule, est presque une histoire à part entière.

Lorsque la France est vaincue, en juin 1940, de nombreux Français refusent de se résoudre à la défaite. Et c’est l’armée de l’air qui va offrir le plus de volontaires à de Gaulle. C’est ainsi que Jean Tulasne, stationné à Rayak, au Liban, et qui ne fait pas mystère de ses sympathies gaullistes, est interdit de vol car on lui reproche d’avoir facilité la désertion de plusieurs pilotes dès l’été 1940 pour rejoindre la Royal Air Force (RAF). Le 5 décembre de la même année, alors que Tulasne est autorisé à voler de nouveau, il profite d’une patrouille aux commandes de son avion pour simuler une panne moteur. Il part en vrille avant de redresser son appareil au ras de l’eau et de le poser en Palestine. Jean Tulasne s’engage dès lors dans la RAF. Dès l’été 1940, des pilotes français se retrouvent ainsi en Grande-Bretagne ou en Égypte et certains participent aux combats, dans le ciel de l’Angleterre, en Cyrénaïque (Libye) ou en Érythrée. Mais leur intégration dans des escadrilles britanniques ne convient pas au général de Gaulle, soucieux que la France Libre possède des forces maritimes, terrestres et aériennes propres : “Je n’y pouvais consentir, écrit-il dans ses Mémoires de guerre. C’est ainsi qu’à la fin de 1941 nous créons en Angleterre le groupe de chasse “Île-de-France”.” Suivent d’autres groupes, de chasse ou de bombardement, “Alsace”, “Lorraine” ou “Bretagne” en Angleterre ou au Liban. Mais les Britanniques continuent de se montrer réticents à la création de groupes exclusivement français, tandis qu’en juin 1941, un nouveau front s’est ouvert, à l’Est, entre l’Allemagne et la Russie.

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